L’agriculture biologique se définit par une agriculture exempte de produits chimiques de synthèse et d’organisme génétiquement modifié. Ce terme apparait au milieu du XXème siècle pour dénigrer les pratiques nuisibles des agriculteurs conventionnels qui ne pensent uniquement au rendement, mais aussi de sensibiliser les consommateurs à choisir une alimentation saine, d’un gout authentique et sans artifice.

Les principes généraux de l’agriculture biologique

En plus du bannissement des pesticides et des OGM, l’agriculture biologique se reconnait par le respect de la terre, du sol, de l’environnement et de la biodiversité. Une agriculture qui respecte la saison et les alternances des cultures, sans oublier la labélisation dans le respect des normes et cahiers de charge. C’est une agriculture du terroir qui se concentre sur la qualité, permettant aux consommateurs de vérifier la provenance et les moyens de production via la traçabilité, mais aussi une agriculture durable adaptée au climat des régions de culture. Actuellement, les consommateurs sont conscients que le bio est l’avenir de l’alimentation humaine, sans oublier les producteurs exploitent les ressources naturelles de manière réfléchie pour une agriculture équitable.

Les enjeux de l’agriculture biologique

L’agriculture biologique est le moyen de produire des aliments que ce soit via les cultures ou les élevages avant les révolutions industrielles et la découverte des pesticides. Certes, les rendements sont assez faibles, mais aucune population ne souffre des effets secondaires de son alimentation et c’est ce que montre agriculture-environnement.fr. Actuellement, ce retour aux origines est prôné par les industriels spécialisés dans l’agriculture bio, sans oublier l’utilisation des techniques de production qui servent uniquement à améliorer les produits sans recourir aux pratiques néfastes pour l’Homme et l’environnement. Face à la crise actuelle, ainsi que les besoins croissants des consommateurs, transformer toute l’alimentation en bio semble un défi à réussir. Néanmoins, la conscience collective permet d’améliorer les manières de production même si le 100% bio n'est pas encore accessible à tous les producteurs.